LA CULTURE À BEAUCEVILLE



Dans notre société du paraître,

les choses de l’esprit comptent peu,

puisqu'elles sont invisibles.»

(Robert Léger)


Coup d'oeil sur le Centre d'étude de la littérature beauceronne

Le Centre d'étude de la littérature beauceronne (CÉLB), fondé par M. Paul-André Bernard, est avant tout un espace virtuel qui veut témoigner de l'existence et de la vitalité de la littérature beauceronne. Dans l’objectif d’y donner accès à tous à l’automne 2013.



 Vouloir établir des jalons du domaine culturel beaucevillois apporte son lot d’oublis d’artistes et d’artisans pourtant méritants. Nos excuses à ces oubliés, tels les chantres paroissiaux, les sculpteurs, les travailleurs du cuir, les costumiers, les tailleurs, les ferronniers d’art, les ébénistes, les coiffeurs stylistes, les chef-d’oeuvreux et autres… 

Par exemple, vers 1873, natif de Saint-Flavien de Lotbinière, Joseph Bergeron (1848-1903) devient le premier photographe professionnel à s’établir en permanence en Beauce, soit pendant 30 ans à Saint-François-de-Beauce.

Joseph Bergeron est le fils d’Olivier Bergeron et Flavie Desharnais. En 1873, à Saint-François-de-Beauce, il épouse Sophie Roy (1850-1908), fille de Pierre Roy et Thècle Grondin.  En 1881, il est toujours seul en Beauce. Par contre, en 1891, la Beauce recense huit photographes. Le 24 décembre 1903, Joseph Bergeron décède à Saint-François-de-Beauce et y est inhumé. (Sources : Rénald Lessard, Archives nationales du Québec, Rénald Veilleux, Société historique de Saint-Côme et André Garant, Ancestry.ca et BMS2000).

Fils de Georges Nakash et Shame Setlakwe, Aziz George Nakash est né en 1892 à Mardin en Turquie. Entre 1913 et 1918, Aziz George, artiste-photographe, réside à Beauceville, avant de déménager à Sherbooke. Oncle du célèbre Yousuf Karsh (1908-2002), photographe des personnalités marquantes de son époque, et fait ainsi le portrait d'environ 11 000 vedettes dans tous les domaines, politique, artistique, scientifique. Époux de Florence Jarjour (1906-1989) à Georges, Aziz George Nakash décède à Montréal, le 13 décembre 1976.

L’art religieux est probablement le premier domaine du beau, comme on disait jadis, avec lequel les ancêtres beaucevillois ont été mis en contact : Laurent Amiot, François Baillargé François Ranvoyzé, François Sasseville et plus tard Louis Jobin. Retrouvée au grenier de la sacristie, voici une toile peinte en 1845 par Antoine Plamondon (1804-1895) :

Souvent, la culture arrive avec les communautés religieuses. Présents à Saint-François-de-Beauce depuis 1894, les Frères Maristes ouvrent en 1940 la Céramique de Beauce sous la grande salle du Collège Sacré-Cœur. Ces œuvres d’art font l’objet de la  convoitise de collectionneurs actuels. Aussi, la fanfare scolaire et le chant choral initient les jeunes au monde musical. Souvenirs du Frère Louis-Hyacinthe, alias Louis-Nazaire Labonté (1920-2003), dynamique directeur de chorales.

D’abord au Couvent Jésus-Marie en 1897 et à l’École Normale dès 1923, les Religieuses de Jésus-Marie initient au théâtre et dispensent  des cours de piano à des jeunes filles qui s’éveillent ainsi au domaine artistique qui les suivra toutes leurs vies.

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Culture, patrimoine et histoire de Beauceville…Fondée à Beauceville en 1945, la Société Historique de la Chaudière  avait pour but la promotion historique et patrimoniale dans la vallée de la Chaudière. La Corporation Culturelle Rigaud-Vaudreuil est mise sur pied en 1977. Cet organisme sera relancé en 1982 sous le nom de Corporation du Patrimoine de Beauceville. En 1985, Les Compagnons de Léry  a pour mandat de promouvoir, développer, établir et organiser  des activités culturelles et théâtrales dans la grande région de la Beauce. Le Comité Patrimoine Action suit en 2004.  

Les comités les Compagnons de Léry, La Corporation du Patrimoine de Beauceville et Le Comité Patrimoine Action se sont regroupés en 2005 pour former un nouveau comité et ainsi canaliser les actions culturelles et patrimoniales, à savoir : Le Comité Culturel et Patrimonial de Beauceville (CCPB). Mandats du CCPB : Offrir et promouvoir toutes formes d’activités culturelles telles que les arts de la scène, les métiers d’art et les arts visuels. Sensibiliser et encourager la population à la protection et à la mise en valeur du patrimoine. Défendre et promouvoir les intérêts de la culture.


Fils d’Henri Bisson (1921-1997) et d' Alice Poirier, Claude Bisson naît à Beauceville en 1956.Il découvre une passion pour le dessin dès son tout jeune âge. Cette passion le porte à s'investir dans unecarrière en architecture en montant son propre cabinet. Se basant sur ses connaissances et expériences, il s’intéressa de plus en plus à la peinture.

Après 20 ans de carrière, il choisira de prendre sa retraite qui lui permettra de vouer pleinement son temps à l’art.

Le travail de Claude Bisson est impulsif et fortement intuitif. L’artiste change de formats, de thèmes, de couleurs et de textures selon ses impressions et ses émotions. Par ce moment de création, il nous fait découvrir une palette passionnée de couleurs souvent vives et lumineuses.

À travers ses tableaux, qu’il s’agisse d’une nature morte, d’un paysage, d’un bâtiment et tout ce qui est en rapport avec la nature, vous découvrirez sa passion au bout de sa spatule.

http://www.bissonartiste.com/biographie/

http://www.aux5sens.ca/Oeuvres-de-CLAUDE-BISSON.html

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Claire-Ida Lachance

(Photo : Jacques Lachance)
N’est-ce pas une religieuse de Jésus-Marie, S.Sainte-Agnès
qui enseigna le piano à Claire-Ida Lachance (1888-1985),
belle-mère du peintre Rolland Drouin (1912-1988) :


Rolland Drouin

Il a vécu toute sa vie de la peinture, même pendant la grande crise des années 1930. De 1949 à 1952, il opère à Beauceville un renommé Cyclorama, avec une toile de 125 pieds par 16 de hauteur,  illustrant Québec vu de Lévis.

                                                                                                        Itha Grenier-Drouin

Mme Lachance-Grenier se donna même en spectacle au Capitole de Québec. Sa fille, Itha Grenier-Drouin (1915-2005) fut à son tour professeure de piano.

Thérèse Lacombe

Née en 1927, Thérèse Lacombe, fille d’Henri, est une diplômée d’une maîtrise en piano de Vincent d’Indy de Montréal. Elle occupa même la direction du Service des Auditions et des Distributions de  Radio-Canada.

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Élizabeth Champagne

Quant à elle, Élizabeth Champagne, pianiste classique de formation, se dirige en Stratégies de Production Culturelle et Médiatique, profil de la réputée faculté de communications de l’UQAM. Elle occupe aussi le poste de secrétaire de production pour l'émission 1000 jours pour la planète, un projet de Jean Lemire sur la biodiversité, en partenariat avec Radio-Canada.

À une certaine époque, le  domaine culturel s’enligne sur la renommée locale et régionale. Ainsi,  peut-on avancer que, métropole de la Beauce de 1875 à 1930, Beauceville possédait alors une infrastructure culturelle intéressante? Par exemple, les scènes du collège et du couvent feront souvent la promotion de la culture. Sans doute, les Chaussegros de Léry, Blaise Letellier, Jean Blanchet, Joseph Godbout, Homère Fauteux, Philippe Angers et autres, soit  la classe dirigeante, font-ils pression pour la venue d’artistes à Beauceville!



William Chapman

Jean-Oram Lachance

Le double lauréat de l’Académie française en 1904 et 1910, le poète William Chapman (1850-1917) est né à Saint-François-de-Beauce. Il y passe quelques années jusqu’en 1862. Sans conteste, il est le pionnier littéraire de la Beauce. Jean-Oram Lachance (1886-1959), organiste bien connu, n’a-t-il pas popularisé L’Hymne La Beauce d’après un poème de Chapman?
    

Le notaire Philippe Angers (1858-1935) publie de nombreuses chroniques sur l’histoire de la Beauce. En 1935, Robert Vézina emprunte deux chapitres à Angers pour son histoire de Saint-Georges. En 1938, canevas de l’histoire régionale, Évelyne Bolduc publie de larges extraits des recherches d’Angers. 

 Édouard Fortin
J.oseph- Télesphore Fortin

Sans aucun doute, Angers est l’instigateur de la venue de Joseph-Télesphore Fortin (1855-1936), de l’imprimerie et du journal L’Éclaireur à Beauceville en 1908. Le fils de J.T., l’érudit Joseph-Édouard Fortin (1884-1949) alias Ste-Foy, en est le cofondateur et rédacteur en chef de 1908 à 1937. Ce journal est une source de culture importante.

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Caroline Bouchette

Caroline Bouchette dite Maxine (1874-1957) écrit une partie de ses livres-jeunesse et de ses chroniques historiques au Lac Fortin et à Saint-François-de-Beauce. Au Québec, elle est une des premières artistes à aborder ces thèmes littéraires.

Paul-André Bernard
Depuis plusieurs années, Paul-André Bernard, fils de Paulin (1955-), est enseignant au niveau collégial. En 1977, il obtient le 1erprix du premier gala de poésie de l’Université Laval. De plus, Paul-André Bernard publiera un coffret translucide, un recueil intitulé : Mort nautique. Aussi, 60 ans après la mort du poète Chapman, il publie un feuillet commémoratif où il espère au moins un buste de William Chapman en plein Beauceville, sa place natale. En 1978, la Société des poètes canadiens-français publie son poème Les Rapides du Diable, dont voici un extrait :
Je Fils du piège / Nu comme sel / Je glisse mes doigts sur l’écheveau lumineux de la Chaudière / L’Eau laine de mort haine de loup…
Le Centre d'étude de la littérature beauceronne (CÉLB), fondé par Paul-André Bernard, est avant tout un espace virtuel qui veut témoigner de l'existence et de la vitalité de la littérature beauceronne. L’objectif est d’y donner accès à tous, à l’automne 2013.
Pierre Bernard (1958-), metteur en scène
et directeur artistique, œuvre sur les plus grandes scènes montréalaises.

http://sites.google.com/site/wwwpatrimoinebeaucevilleca/coup-de-chapeau http://sites.google.com/site/wwwccpbca/coup-de-chapeau

Jean-Pierre Bernard

Né le 16 décembre 1949 à Sainte-Marie-de-Beauce, Jean-Pierre Bernard (1949-2000) est le fils de l’ex-maire de Beauceville en 1958-1959, Dominique Bernard (1905-1961), et de Yvette Bérubé (1907-1992), qui résident à Saint-Georges-de-Beauce de 1949 à 1955. Jean-Pierre demeure à Beauceville de 1955 à 1965.

Pendant toute son enfance et son adolescence, le dessin le fascine. En 1965, il déménage à Québec avec sa mère et sa sœur Louise. De 1969 à 1972, à l’École des Beaux-Arts de Québec, Jean-Pierre perfectionne sa technique de dessin, de couleurs et de formes auprès d’enseignants tels que Anne Hushef, Maurice Ferron, Paul  Lacroix et Lucien Émond.

Il explore d’abord la caricature et l’illustration. Il touche aussi à l’encre, à la gouache, au fusain et à l’aquarelle. Ses dessins humoristiques et ses bandes dessinées relèvent de son sens aigu de l’observation des moeurs socio-culturelles.

En 1972, il expose pour la première fois au sein du collectif d’étudiants en arts visuels de l’Université Laval. Sous le thème contes et légendes du Québec, un de ses quatorze dessins illustre un conte de Denis Savard, Le maléfice. En novembre 1980, Bernard se joint à la première exposition du peintre Savard au Centre des congrès de Québec.

De 1973 à 1978, Jean-Pierre Bernard habite Montréal. Entre autres, pendant quatre ans, il s’initie à la profession de bijoutier. De retour à Québec, il épouse ses premières amours, le dessin et la peinture.

À noter qu’en 1985, il offre gracieusement une aquarelle de Beauceville et un fusain du terrain de jeux, le Platin (pages 21 et 40), en vue d’illustrer la monographie historique Saint-François-de-Beauce je me souviens.


Certes, l’artiste Jean-Pierre Bernard éprouve le besoin vital de peindre des tableaux. Il y consacre sa vie, où l’honnêteté côtoie l’authenticité dans son cheminement artistique. Le 13 octobre 2000, il décède à Québec.

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Guy Bolduc

Le Beaucevillois Guy Bolduc (1969-) est un homme d'affaires, un journaliste et animateur de télévision. Il a été chef d'antenne pour LCN de 2005 à 2007, en plus d'avoir travaillé à TVA de 1994 à 2007 en tant qu'animateur et lecteur des nouvelles sportives. Présent dans le domaine des médias pendant plus de 20 ans, Guy Bolduc a su se bâtir un solide bagage de connaissances en travaillant plusieurs années à la télévision au Réseau TVA et à la Société Radio-Canada. En 2008, Guy a décidé de se retrouver derrière la caméra et voilà qu’il connait maintenant beaucoup de succès comme entrepreneur et il n’y a pas une semaine qui s’écoule où il n’a pas de nouvelles idées.

Grand supporteur de la cause des enfants malades, il n’a pas hésité à traverser l’Amérique à vélo entre San Diego et Québec sur une distance de 6000 km en 41 jours pour sensibiliser la population à l’autisme et les troubles envahissants du développement.

Propriétaire de Bollé Communications, BO Marketing, Wanos Média, Corporation de Santé Naturelle Carpe Diem, Guy est un créateur qui carbure à la croissance personnelle.

Entrepreneur né et petit fils d’un boulanger, Guy Bolduc n’a jamais cru ceux qui ont dit qu’il était né pour un petit pain …

Gaétane Boucher

Gaétane Boucher (1944-) privilégie l’aquarelle dans ses nombreux paysages beaucerons où les marguerites ajoutent une touche d’atmosphère. Elle se dit influencée par Roland Palmer pour la couleur et leur ordre, par Olivier Toupin pour la composition et par Jacques Hébert.

 Au fil des ans, elle reçoit plusieurs distinctions. Ses peintures se retrouvent en Europe, aux États-Unis et au Canada. En 2010, en collaboration, elle illustre le très bel album Carnets de BeauceDébut août 2012, l'aquarelliste Gaétane Boucher  est invitée au Domaine Joly-De Lotbinière.

                                                                                                              http://gaetaneboucher.wordpress.com/

http://beaucemagazine.com/?p=12340


Robert Lacombe, sculpteur

Robert Lacombe (31 décembre 1944-     ), est le fils d'Aurore Godbout et d'Henri Lacombe. Il est le 10 ième d'une famille de 11 enfants . Robert a appris le piano de 6 ans à 11 ans au couvent Jésus-Marie avec Mère Ste-Thérèse du Carmel. A commencé à travailler à la Caisse Desjardins de Beauceville à 18 ans après son secondaire et y est resté plus de 37 ans.

Robert à  joué dans un orchestre de 18 à 27 ans entre autre avec les Turbo pendant 2 ans et plusieurs années à l'Hôtel Arnold. Il a repris avec un band après sa retraite avec le groupe Les Bonhommes.  Il s'est initié à l'ébénisterie dans les années 70 et depuis a pris goût à la fabrication de meubles.  Retraité le 31 décembre 1999, marié à Louise Mathieu, père de deux garçons et grand-père de  deux petits fils .

 


Maurice Busque 

Maurice Busque est le fils d’Henri-Louis Busque à Hormidas et d’Hélène Poulin à Georges. En 1935, son père fonde, près de l'Hôtel de Ville actuelle, la Cie manufacture de Balais enr. Né en 1948 à Beauceville, l’auteur réalise de nombreuses recherches sur la famille Busque et l’histoire de la Beauce. En 2005, avec sa conjointe Carmen Robinson, il publie un ouvrage de 350 pages,  Sur la trace des Busque. En 2009, il publie l’Histoire et la généalogie de la famille Busque, Carey, Cary, Carie et Bearce, à La Plume d’Oie Édition, un ouvrage magistral de 831 pages. Il y présente la descendance de Jean Busque qui s’établit en Nouvelle-Beauce en 1745, soit 560 familles sur 11 générations: http://pages.infinit.net/carmenr/famille_busque.html  Ce volume est suivi de : Sur la trace des Busque (352 pages).

http://www.laplumedoie.com/008g.html

En septembre 2012, Mme Diane Robertson et Maurice Busque lancent un ouvrage imposant intitulé Charles Robertson, seigneur du fiel Saint-Vilmé, et ses descendants. Ce fief fait partie de la seigneurie de Lauzon.

Maurice est d'abord directeur des ressources humaines de plusieurs ministères québécois. Ensuite, il devient professeur invité à l'École nationale d'administration publique. Il participe à plusieurs projets de coopération internationale en management.

Je suis né en 1947. Ma mère, artiste peintre, avait un sens aigu de l’observation pour réaliser ses toiles, notamment de nombreux paysages canadiens.

Ma carrière d’éducateur spécialisé en milieu psychiatrique, m’a permis d’affiner mon sens de l’observation des comportements, des attitudes, du caractère et des émotions des patients, parents et collègues que j’ai côtoyés et avec qui j’ai partagé ces riches moments de vie. Ce milieu de vie m’a permis d’animer des ateliers de dessin, poterie et travail du bois.

J’ai parallèlement eu ma période d’aquarelliste, de travail du vitrail et d’ébéniste. Plus récemment j’ai suivi des cours de perfectionnement dans la sculpture avec modèles vivants et une spécialisation dans la réalisation de bustes au Centre des Arts Saidye Bronfman de Montréal avec Jean-Louis Emond et France Sévillano, artistes et professeurs d’art.

Je participe aussi à des évènements artistiques où j’ai l’occasion de réaliser des bustes devant public. J’ai plus spécialement perfectionné mes techniques de réalisation de bas-reliefs et de bustes afin d’offrir aux personnes intéressées un produit de qualité, précis et intimiste en traduisant l’âme de chacun.»   http://www.jean-pierrebusque.com/biographie/

Né à Beauceville en 1947, fils d’Henri-Louis Busque à Hormidas et d’Hélène Poulin à Georges, Au fils des ans, Jean-Pierre Busque a travaillé  l’aquarelle, le vitrail et l’ébénisterie. Maintenant, la sculpture est son univers privilégié : buste, bas-relief. Un sculpteur-portraitiste de grand talent : http://www.jean-pierrebusque.com/

Pour marquer  le 150e anniversaire du Service Incendie de Montréal, le Centre de services financiers des pompiers rend  hommage  à tous les pompiers du Québec décédés en service.« Le monument, situé au 2600, boulevard St-Joseph Est à Montréal, a été réalisé par le sculpteur-portraitiste montréalais  Jean-Pierre Busque. L'œuvre représente une scène chargée d'émotions où deux  pompiers viennent de perdre un confrère lors d'un incendie. Coulée en bronze et mesurant près de 8 pieds, la sculpture siège devant le mur rideau de la Caisse où sont inscrits les noms et titres de tous les pompiers du Québec décédés en service.»(Photo ;Sylvain Ryan, Zone 911.com, mai 2013)


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Au printemps1980, avant l’avènement de la semaine de relâche, des enseignants de la Polyvalente Saint-François de Beauceville parrainés par l'animateur de pastorale, Gilles Poulin, mettent sur pied la Semaine du Carnaval de l’Amitié dans le but premier d'insérer une trêve printanière au travail des élèves et, bien sûr, de permettre à tous d'exprimer leur talent.  Le moment fort de la semaine est et demeurera le GALA du Carnaval de l'Amitié. Chapeau à Marie-Paule Cloutier, Simon Mathieu et Normand Vachon à qui se sont joints André Goulet et Luc Lemieux pour la présentation musicale du gala.  Au fil des ans, des centaines d’élèves vivent le dépassement de soi par des performances artistiques et culturelles. Pendant dix ans, Michel Roy assure la relève.

Depuis quelques années, l'événement Plein-Art s'est associé au Carnaval donnant ainsi une visibilité aux autres formes d'art présentes à l'école. 

En 2012, pour la 32e édition, une centaine de jeunes animateurs, chanteurs, musiciens, danseurs, gymnastes et techniciens font valoir leurs talents. Outre le spectacle présenté aux élèves et aux parents, l’expo Plein-Art s’enrichit de dessins, de réalisations diverses en création de bijoux, peintures, photos et art culinaire. Certains élèves ont fabriqué des objets historiques du Moyen-Âge et, comme nouveauté, d'autres ont effectué un travail sur des mathématiciens célèbres; le fruit du travail de tous ces jeunes a été exposé entre les murs de l'école.   Diverses conférences ont aussi agrémenté cette semaine.

Un actif pour Beauceville, Le Carnaval de l’Amitié valorise la culture chez les jeunes, encourage les relations sociales et pourquoi pas repousse à sa façon le décrochage scolaire.

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La Céramique de Beauce

De 1875 à 1930, on se souvient que Saint-François-de-Beauce, devenu Beauceville, est la métropole de la Beauce. Aussi, depuis 1894, le Collège du Sacré-Cœur des Frères Maristes est reconnu comme un établissement d’enseignement réputé.

De 1939 à 1944, l’ex-maire de Beauceville-Est, Henri-René Renault (1891-1952), devient député et ministre à Québec. Vers la fin de la décennie 1930, plusieurs intervenants cherchent un moyen de sortir de la crise économique. On offre alors à la jeunesse régionale beauceronne un concept original de coopérative.

Depuis 1931, le Collège du Sacré-Cœur dispense, entre autres, des cours d’agriculture. On y greffe des cours d’ébénisterie et de céramique. La découverte d'une argile de qualité, près de la rivière Calway, entre Saint-Joseph et Beauceville, permet au gouvernement du Québec de fonder à Beauceville une école de céramique. On espère écouler la production de céramique aux touristes américains.

 Le 31 août 1940, trente-trois personnes sont engagées dans ce projet. Naît alors le Syndicat coopératif des Jeunes Céramistes paysans de la Beauce. Le 4 novembre 1940, les cours débutent avec vingt étudiants.

L’atelier de céramique est situé sous la grande salle du Collège. Les artistes Wellie John Chochard, Raymond Lewis et le Frère Jérôme Légaré sont les premiers professeurs. Les trois premières années d’existence de la Céramique de Beauce se passent donc à Beauceville!

Enfin, en 1943, la production industrielle débute. On acquiert alors un local à Saint-Joseph-de-Beauce. La Céramique de Beauce cesse ses activités en 1989. Aujourd’hui, ces articles de céramique sont très recherchés par les collectionneurs. Le Musée Marius-Barbeau de Saint-Joseph-de-Beauce conserve plus de 2000 pièces.

Clin d’œil :

http://www.museevirtuel-virtualmuseum.ca/sgc-cms/histoires_de_chez_nous-community_memories/pm_v2.php?id=exhibit_home&fl=0&lg=English&ex=00000309

André Garant

Sources :

Saint-François-de-Beauce, je me souviens, (Beauceville au temps jadis, Garant André, 1985)

Histoire de Beauce-Etchemin-Amiante, Courville Serge, Poulin Pierre C., Rodrigue Barry et al.,IQRC, 2003

Photo:École de Céramique, Collège du Sacré-Coeur, Beauceville- Andrée Roy 

 


La culture beaucevilloise, c’est aussi, en 1916, le Cercle de fermières de Beauceville, le premier en Beauce à former ce genre d’artisanes averties.

 

Louise Champagne

Quant à elle, Louise Champagne (1958-) a gagné le 2e  prix dans la catégorie portraits sur le site World of Watercolor Online Artists 2001 de Los Angeles.Aussi, a-t-elle été sélectionnée pour représenter le Québec lors de l’exposition Les Québécois à Lisieux, région de la Normandie, en France.Début août 2012, Louise Champagne  est invitée au Domaine Joly-De Lotbinière.

                                                                   http://www.ville.beauceville.qc.ca/PDF/politiquefamiliale.pdf 


Fils de Claude Cormier et de Raymonde Bouliane, Jean-François Cormier est né en 1971, à Sydney, Nouvelle-Écosse. Âgé  de trois ans, il s’installe avec sa famille à Beauceville.

Diplômé en littérature française, il possède une école de langues à Lévis. Cormier se passionne pour la chanson. Après un premier CD consacré à la pêche, le 5 décembre 2013 à Beauceville, le compositeur-interprète Cormier lance, son deuxième  CD, intitulé Un tour de machine de style country-folk traditionnel. J.-F.Cormier s’adonne avec succès à la critique sociale humoristique.

http://www.youtube.com/user/Cormierleschansons

http://www.leclaireurprogres.ca/2013/11/20/jean-francois-cormier-vous-invite-pour-un-tour-de-machine


Rosée Doyon Veilleux
La couleur locale colle à la culture folklorique transmise par Rosée Doyon (1908-1988)
et son fils Gilles Veilleux. Rappelons que la mère de Rosée, Mme Johnny Doyon,
née Adélina Bergeron (1887-1952), chantait beaucoup, entre autres :
Les fiancés du Nord, Les roses, Voir tout en rose…
On se souvient de Corinne Mathieu, d’Henri-Louis Poulin,
                       

Gédéon Thibodeau

 

 J.-Aimé Mathieu

 

Florian Gagné

Clin d’œil au monde du country de Florian Gagné (1946-).

http://www.biographiesartistesquebecois.com/Artiste-G/GagneFlo/FloGagne.html


 

Le Break down de Beauceville, 1945, par Tommy Duchesne (1909-1986)

http://www.youtube.com/watch?v=jODC18ACAlk 

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D’autre part, Jean-Sébastien Doyon fait sa marque dans le domaine culturel. Né à Beauceville en 1936, il est le fils de Valérien Doyon à Lambert. Il écrit des poèmes, fait de la dorure et de la peinture. La photographie le passionne. À une époque, on remarque le talent artistique de Doyon qui monte ses peintures à l’aide de timbres-poste. N’a-t-il pas de quoi retenir, son grand-père est le réputé artisan ébéniste François Bérubé qui avec ses frères Amable et  Ludger, construira les plus belles demeures de Saint-Georges. Les Bérubé façonneront 90% des décorations de bois de la superbe église Saint-Georges. Jean-Sébastien Doyon aura été aussi très impliqué dans le domaine sportif : directeur du Palais des Sports de Saint-Georges, coordonnateur de la Commission des loisirs et coordonnateur de zone des jeux du Québec, président de l’Association du hockey mineur du Québec.

 

Madeleine Doyon Ferland

La renommée de la prolifique Madeleine Doyon (1912-1978) n’est plus à faire. Cette ethnologue-folkloriste de grande renommée fut la collaboratrice du savant Luc Lacourcière.

 

Dominique Doyon 

Frère de l'ethnologue Madeleine Doyon, le Père Dominique Doyon  (1902-1991) a su conserver plein de notes et anecdotes sur l'histoire locale et la généalogie des Doyon, entre autres. Prisonnier de guerre au Japon pendant quatre ans, il vécut à Lewiston Maine à partir de 1953. En 1978, il publie Histoire et généalogie de la famille Doyon. Il fut un conservateur passionné de l'histoire beaucevilloise.

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Jean-François Dubé

Jean-François Dubé est né en 1973 à Windsor en Ontario. À huit ans, il s'installe à Beauceville avec ses parents. Il étudie en Art et Lettre au CEGEP Beauce-Appalaches. 

Auteur-compositeur-interprète, fondateur et leader de la formation Noir Silence il y tient le rôle de chanteur depuis 1993. Le groupe a vendu plus de 250 000 albums et à remporté trois Félix (Découverte de l'année 1996; Album Rock de l'année 1996, Groupe de l'année 1996) en plus d’avoir été nominé deux fois aux Junos Awards (Band of the year 1997 ; Best selling album 1998). Noir Silence devient une référence majeure du rock québécois et rayonne alors partout au Canada, en France, et en Belgique.

Il quitte le groupe en 1999 afin de consacrer son temps sur deux albums d’une carrière solo qui lui valent en 2003 le titre de chanson populaire de l'année au gala de la SOCAN avec la pièce J'veux juste. En plus de Noir Silence, il compte à son actif deux albums solos soit  Le lion dompté et un album éponyme.

Il rejoint de nouveau  les rangs de Noir Silence en 2005 alors que le groupe fait un retour sur scène attendu et, en 2008, Dubé lance l’album controversé Immortellement. Entre-temps, il a également joint les rangs du groupe canadien Pete Moss, grand gagnant en 2006 du prestigieux X-Treme band Slam au Canadian Music Week de Toronto. Le groupe s'est également classé premier groupe canadien au Emergenza tour, et en 2004 cinquième au monde dans la même discipline en Allemagne. Le groupe lance deux albums soit : Live Dirty (2005) et Sober on Strike (2008). Depuis, le groupe sillonne les routes du Canada et des USA.

En juin 2013, pour les 20 ans du groupe, Noir Silence lance son album T'es tellement belle.

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En novembre 2004, André Duval à Jacques, coiffeur dans la section culturelle (films, tv, théâtre), remporte  un trophée Gémeau. André recevra aussi un prix Génie pour le film  Grande Ourse, la clé des possibles. Ce Beaucevillois est celui qui fait rayonner au cinéma québécois de belles têtes d’acteurs et actrices. En 2009, le passionné André Duval a œuvré dans l’équipe du film Incendies. Son talent de styliste en coiffure  est remarqué, entre autres, dans les films: Le Vendeur avec Gilbert Sicotte et dans un film de Benoit Pilon, Décharge, avec David Boutin et Isabel Richer.

 

 France Duval


France Duval (1960-), mezzo-soprano de renommée et épouse du baryton Bruno Laplante, fait honneur à Beauceville. À l’occasion, Mathilde et Rose-Marie chantent avec leurs parents.

Mathilde Duval

« Mathilde Duval-Laplante est née à Québec de parents chanteurs lyriques, Bruno Laplante et France Duval. Elle a une soeur aînée, Rosemarie Duval-Laplante, qui est pianiste.

En 2001, ses parents l’initièrent à la scène et au chant classique, en plus de l’inscrire à des cours de piano, à l’instar de sa soeur. Ils formèrent ainsi un quatuor vocal, la Famille Laplante-Duval, et firent leur première production ensemble au Capitole de Québec, chantant un répertoire de music-hall, les deux petites aimant particulièrement les airs des films de Walt Disney. »

La jeune Mathilde explore, expérimente et s’implique dans l’univers culturel. Par exemples : chant classique, piano, créations de deux spectacles, séjours à Madrid et à Londres, cours, études en histoire, en cinéma, en théâtre…Dans le bottin de l’Union des Artistes, elle s’affiche :  actrice, artiste de variétés, chanteuse pop, danseuse.

https://uda.ca/utilisateurs/452882   

2003 Conservatoire de musique de Québec

2004 Concerts dans quatre villes japonaises

2006-2007 Nombreuses représentations de Chantons Noël

2009 Tournée en France

2010 Fin des productions familiales

2011 Interprète de la jeune soprano dans le film Triptyque de Robert Lepage et de Pedro Pires

 

https://www.youtube.com/channel/UCpPjIxKeB8cL2LCrM3KtRNA

 

 Source :

https://mathildedl.com/


http://www.laplanteduval.com/

Fils de Serge Duval et d’Hélène Gagnon, Félix-Antoine Duval débute une carrière prometteuse de comédien et de cascadeur. L’agence de Marc-André Globensky de Montréal le représente. À 22 ans, Félix-Antoine, petit-fils de Jacques Duval et de Luce Cloutier, semble avoir hérité du sens artistique de la famille  d’André et de France Duval.

Résident de Montréal depuis 2009, Félix-Antoine a suivi ses cours de comédien à Ste-Thérèse. De plus, il complète peu à peu des cours de cascade. Naturellement, il commence par de petits rôles, comme dans la série télévisée, Les jeunes loups. Voici comment le présente son agence artistique :

« Aussi incroyable que cela puisse paraître, c’est en voyant Jackie Chan à la télé, à l’âge de 6 ans, que Félix-Antoine décida de devenir comédien. C’est à l’Option Théâtre du Collège Lionel-Groulx, d'où il gradua en juin 2013, qu’il apprend les rouages du métier d’acteur.

Suite à sa première expérience professionnelle dans Bodies in Urban Spaces (F.T.A. 2011), on a pu le voir dans la web-série La Boîte à Malle.

Se passionnant pour le football, les arts martiaux, le vélo, le parkour et la guitare, Félix-Antoine est impatient de se lancer dans ce métier qu’il rêve de pratiquer depuis son tout jeune âge.»

Saison 2015-2016, le réeau TVA présente Pour Sarah ; Félix-Antoine y joue le rôle de Cédric.

En 2016-2017, Duval joue au petit écran : L’Échappée  sur les ondes de TVA et Marche à l’ombre, qui sera diffusée sur Super Écran.

André Garant

Sources :

http://www.globensky.ca/artistes

http://www.tvcb.ca/index.php?vID=3844

TVCB, 7 mai 2014, interview de Félix-Antoie Duval par Gilles Veilleux


 Clin d’œil : depuis 1992, la Société Lyrique de la Nouvelle Beauce explore un riche répertoire musical.

http://www.societelyrique.com/

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En 2004, Chantal Fecteau publie une brochure: Le patrimoine religieux de Saint-François d’Assise. Chantal est aussi coauteure du livre Beauceville, 1re Ville en Beauce et présidente du comité du livre du centenaire en 2004 :http://sites.google.com/site/wwwpatrimoinebeaucevilleca/chantal


Henri-Myriel Gendreau naît le 9 avril 1903, à Saint-François-de-Beauce. Fils d’Alfred Gendreau à Julien (1871-1954), menuisier-charpentier, voiturier du Quebec Central Railway, et de Célina Doyon à Jean (1869-1927). Le 11 février 1930, Alfred Gendreau se remarie à Marie Bourque à Charles et Philomène Lapierre. Plus tard, Lionel Veilleux à Cléophas y sera locataire, au 614, 9e avenue, à Beauceville.

Henri-Myriel est le frère d’Armandine, Auréa, Bernadette, Clermont et Roland Gendreau…et demi-frère d’Angéline Gendreau.

H.-Myriel fréquente l’école de son village, Saint-François-de-Beauce. Ensuite : Le Juvénat des Frères Maristes de Beauceville, le Collège du Sacré-Cœur de Beauceville et le Séminaire de Terrebonne. Pendant un an, il suit des cours à l’Institut agricole d’Oka. Secrétaire du Frère Wilfrid et dresseur de chiens danois, Henri-Myriel collabore au Journal L’Éclaireur de Beauceville. En 1925, il est à l’emploi de cet hebdomadaire beauceron. En 1927, on le retrouve journaliste à La Tribune de Sherbrooke.

À compte d’auteur, le journaliste Henri-Myriel Gendreau (1903-1980), publie en 1927 : La belle au bois chantant, Éditions populaires.

En 1928, Gendreau fait paraître la complainte de l’hécatombe du rang Saint-Pierre sud, entre Vallée-Jonction et Sainte-Marie-de-Beauce. Le 5 mars 1928, un terrible incendie détruit la demeure de Thomas Cliche et de Laura Jacques…10 victimes.

 Toujours journaliste à La Tribune de Sherbrooke, Henri-Myriel y publie, entre 1952 et 1955 :

Quatre récits merveilleux, collection L’Érable, nos 1-2 et 11-12 : Yannouk, Perd-gagne, Giganta, Sortilèges en forêt.

Les contes et poèmes de Gendreau « expriment un univers tourmenté. Dénote une pensée terrifiée par la fulgurance de la vie qui s’échappe sans qu’il soit possible de la retenir» (À l’ombre de DesRochers, Joseph Bonenfant, La Tribune, 1985, page 87).

Célibataire, Henri-Myriel Gendreau décède à Lachute, le 28 août 1980.

Source :

Archives personnelles d’André Garant

 


                               Aurore Fortin-Jacob

Grâce à la complicité de deux femmes ( Aurore Fortin et Claudette Roy ) et de leur amour pour le Théâtre, l'Esthèque voit le jour en 1972. Aurore Fortin-Jacob de Beauceville a légué à  la Beauce une partie de sa création en prenant soin d'y ajouter, avec le temps et à sa façon, bien des réalisations. Artiste dans l'âme et jusqu'au bout des doigts, elle a su recruter et former de jeunes comédiens et comédiennes de la relève beauceronne.

Tout au long de sa participation au théâtre de l'Esthèque, Aurore sait épauler et apporter son opinion en siégeant au conseil d'administration. Tantôt elle assure le rôle d'administratrice, tantôt celui de secrétaire. Pourtant ses moments de gloire, de succès et ses plus grandes angoisses elle les doit à l'écriture. Comme auteure-écrivaine, souvenons-nous de ses premières pièces de théâtre pour adultes: "Onri-cane!...on rit pas!" les Vlimeuseries", de celle réalisée en collaboration avec l'Éducation aux adultes de C.S.R.C.," le Miracle Beauceron". Par le billet des écoles primaires, les jeunes ont pu applaudir: " Quel drôle de magicien", " Le vilain mye", Le petit chaperon rouge tomate", " Le piano magique", ce dernier a été joué à Québec cent deux fois.

Aurore Fortin-Jacob monte des décors, crée et taille les costumes, complète les accessoires, joue au régisseur en coulisse. Aurore est décédée en 1987 à l'âge de cinquante-huit ans, en laissant en héritage un chapitre du théâtre beaucevillois.

Elle était l'épouse de Gabriel Jacob (1925-2014).

Auteur :Andrée Roy



                     En 2001, La Troupe de l’île navigue à son tour dans le domaine théâtral


Religieuse de Jésus-Marie, Emma Fortin (1898-2002), 
fille de Charles Fortin et Marie-Elmine Jolicoeur, 
a passé 46 ans en Inde. 
Au temps de Ghandi et de Nehru, cette missionnaire-artiste 
a enseigné le dessin, la peinture et les arts en général.

 

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On se souvient de l’originalité des peintures et sculptures de Ginette Fortin (1945-), filles d’Odias.

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Fait historique culturel presqu’ignoré, l’illustre artiste-peintre Marc-Aurèle Fortin à Thomas (14-03-1888, Ste-Rose, Laval / 02-03-1970, Macamic, Abitibi) a du sang beauceron. En effet, en 1851, son grand-père Joseph Fortin épouse à Saint-Joseph-de-Beauce Marie-Louise Vachon…en 1824, son arrière grand-père est Prudent Fortin à Antoine qui a marié, à Saint-François-de-Beauce, Marie Roy à Thomas. En 1787, Antoine Fortin prend aussi épouse dans le Beauceville de jadis. Ainsi Marc-Aurèle Fortin est  le neveu de Cyprien Fortin, premier maire de Beauceville en 1904.

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 Vingt-huit ans professeur d’histoire à Beauceville,
André Garant (1946-) publie quelques livres
et plusieurs chroniques sur l’histoire de Beauceville et de la Beauce.

http://www.patrimoine-beauceville.ca/andre-garant-historien

Richard Giguère
Le 31 août 1942, Richard Giguère naît à Beauceville. Il est le fils de l’ancien maire de Beauceville-Est, de 1953 à 1959, Henri-Paul Giguère  (1918-1987) et de Marie-Marthe Mathieu (1920-   ), fille de Joseph Mathieu et de Corinne Thibodeau. Études à Beauceville, Saint-Georges-de-Beauce et Montréal. En 1963, il débute annonceur à CKRB (Saint-Georges-de-Beauce). Le 28 novembre 1964, à Saint-Georges-de-Beauce, Richard Giguère épouse Jovette Miville, fille de Gérad Miville et de Juliette Peletier.
En 1964-1965, il fait aussi de la radio à Edmunston, Nouveau-Brunswick. En 1965-1966, il poursuit sa carrière à la télévision de Chicoutimi. Ensuite, en 1967, il fait partie de l’équipe de CHRC/AM. Richard Giguère rejoint très vite  la chaine FM (devenue CHOI-FM). Retraité, il vit au rang Saint-Alexandre sud, à Beauceville, Retour aux sources.
  
Pierre-Hervé Goulet

Le compositeur-interprète Pierre-Hervé Goulet, fils de Diane Poulin et Pierre Goulet, s’est fait mieux connaître lors de Star Académie 2009. Il joue de la guitare depuis l’âge de dix ans. Il a remporté le concours Secondaire en spectacles aux polyvalentes de Beauceville et de Saint-Georges, ce qui lui a permis de participer à deux reprises au spectacle pan-québécois à Gatineau. En interview, il déclarait : «Mon objectif est qu'un jour je puisse vivre de ma musique et en faire mon métier.» En octobre 2009, il remporte le premier prix dans la catégorie auteur-compositeur et interprète à Victoriaville en chansons.  Enfin, en mars 2010, à Montréal, il participe au Concours Ma Première Place des Arts et, en mai, on lui remet le prix Classe de maître et il pourra ainsi faire un stage chez Gilles Vigneault à Natashquan. En août 2011, Pierre-Hervé remporte le premier prix du concours Sors de l’ombre, tenu à Thetford-Mines.

Le 28 avril 2012, Pierre-Hervé récolte deux prix lors de la 33e finale nationale de Cégeps en spectacle tenue à la salle Françoys-Bernier du Domaine Forget en Charlevoix.Il a remporté le Prix de la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC). Lui et un autre artiste participeront à un camp d’écriture au Festival en chanson de Petite-Vallée en Gaspésie à l’été 2012. Pierre-Hervé a aussi remporté le Prix Les Offices Jeunesse internationaux du Québec et Festival international de musique universitaire de Belfort (LOJIQ - FIMU). Il sera du nombre de cinq artistes participants du Québec au Festival international de musique universitaire de Belfort en France du 26 au 28 mai 2012: 3000 artistes, 30 pays et plus de 80000 festivaliers.

En 2013, Pierre-Hervé remporte à nouveau la finale locale de Cégeps en spectacle au Cégep de Lévis-Lauzon : Prix Coopsco, volet création et prix du public.

En 2017, Pierre-Hervé fait partie de l’édition du 50e du Festival d’été de Québec.

 ( Gabrielle et Pierre-Hervé Goulet )
https://www.youtube.com/watch?v=jDVlgAsM-rA




Nicole Jolicœur est née à Beauceville.en 1947.  Elle est la fille d’Ovide Jolicoeur à Gédéon (1911-1968) et de Berthe Grégoire à Honoré (1910-1995).  Elle vit maintenant à Montréal et a enseigné à l’École des arts visuels et médiatiques de l’UQAM de 1990 à 2007. L’artiste détient une maîtrise en arts visuels de l’Université Rutgers (New Jersey, États-Unis). Son travail traverse plusieurs disciplines, notamment le dessin, la photographie, la vidéo, l’installation ainsi que l’écriture

Source :GalerieUQAM

Biographie :

http://www.nicolejolicoeur.com/

Chronologie des œuvres :

http://ccca.concordia.ca/artists/image_timeline.html?languagePref=fr&link_id=1845&artist=Nicole+Jolicoeur



Au cours de la décennie 1960, un peu partout au Québec, on a participé activement à l’émergence de groupes musicaux populaires : Les Sultans, César et les Romains, Les Classels, Les Hou-Lops, Les Bel-Air, Les Mégatones, etc. On se rappelle des Saphirs avec des gars de Saint-Georges-de-Beauce (Michel Grenier à Jean-Philippe, Claude Lévesque à Roger, Jean-Gilles Nadeau à Lionel), François Hébert et du Beaucevillois Jean-Yves Fontaine à Léonard. Les Faucons (Denis Rodrigue à Léopold, Marcel Veilleux…) de La Guadeloupe, en Beauce, sont fort appréciés. Beauceville entre dans la danse et crée ses propres groupes :

Les Bisons Blancs sont composés de Daniel Pomerleau à Léopold, Jean-Luc Poulin à Armand, Martin Mathieu à Paul et de Gilles Loignon (Saint-Georges), Jean-Guy Turcotte (Saint-Prosper), Gérald Bergeron (Saint-Côme). Le renommé Jean Grimaldi les engage en tournée provinciale. Le groupe est bientôt connu sous le nom Les Phénomènes. Ils enregistrent alors deux disques sur étiquette Plaza.

Les Méninges joueront du 26 avril 1976 au 30 janvier 1999. Les membres du groupe : les frères Marcel Roy et Pierre Roy à Andréa et Lévy Mathieu à Henri. Chacun des musiciens joue plusieurs instruments. Leur public est varié : amateurs de bavarois, classique, disco, populaire, etc.

Les Turbos,ce sont les trois guitaristes Yvan Bolduc à Oram, Richard Giroux, Roger Longchamps à Ernest, Robert Lacombe à Henri (batteur) et Pierre Plante à Léopold (bassiste-chanteur). Les premières pratiques se déroulent le 22 novembre 1964, dans l’ex-épicerie d’Henri Lacombe.la petite tournée suit le trajet Beauceville, Saint-Martin, Saint-Zacharie, Saint-Victor et Saint-Georges, soit le réputé Hôtel Morency et le fameux Centre Social. Pendant deux ans, ces jeunes Beaucevillois vivront une expérience mémorable.

 
La comédienne Karine Lagueux 
et son frère, le musicien Jean-Philippe Lagueux, 
font une belle carrière au Québec. 
Leurs parents sont Michel Lagueux et Yvette Gilbert.

http://sites.google.com/site/wwwpatrimoinebeaucevilleca/coup-de-chapeau 

Jean-Victor Paris - Laflamme

Âgé de 15 ans, le guitariste classique Jean-Victor Paris-Laflamme fait honneur à Beauceville.

De 2012 à 2016, le Festival  Clermont-Pépin lui décerne quelques distinctions. En 2015, à Québec, au Concours de musique de la Capitale, il mérite la première place. A Drummondville, au Concours de musique du Canada, Jean-Victor atteint la finale. Premier chez les 14 ans.

 

Enfin, le 17 février 2017, Gregory Charles le reçoit à son émission Virtuose de la télé de Radio-Canada.

(Source : Éclaireur-Progrès, Frédéric Desjardins, 20 déc. 2016)                   

 


En 2009, Gervais Lajoie écrit et dirige un collectif d'auteurs 
(Bernard Beauchemin, Raymonde Labbé, André Garant et Gervais Lajoie) 
qui publie un volume de plus de 600 pages sur la vie d'une écrivaine trop peu connue en Beauce, 
mais de renommée québécoise. La Fondation Gabriel-Lajoie édite cet ouvrage intitulé 
Madeleine Ferron, l'insoumise
. Co-auteur du volume ci-haut, Bernard Beauchemin (1946-2016) décède prématurément.

 


Bibiane Lessard (1931-), artisane

Fille d’Alfred Lessard (1904-1963)  et de  Clarenda Lessard (1907-2004), Bibiane Lessard naît à Beauceville, le 19 novembre 1931. Le 3 février 1951, elle y épouse Georges-Henri Maheux (1927-1988). Elle habitera Saint-Georges-de-Beauce et le Lac Poulin, près de Saint-Benoît-Labre, en Beauce.

Cette artisane touche à la couture, au tricot et la poterie. En 1979, lors des Jeux du Québec à Saint-Georges-de-Beauce, Bibiane Lessard-Maheux (Créations B.B.Ann.) expose pour la première fois ses poupées traditionnelles beauceronnes. Respectant la tradition vestimentaire des Beauceronnes et Beaucerons, ses poupées se trouvent un peu partout dans le monde.

 On se rappelle aussi des savantes recherches de la réputée ethnologue beaucevilloise, Madeleine Doyon (1912-1978). Fille de Joseph Boucher et de Georgiana Bilodeau, chapeau aussi à Agathe Boucher, née le 3 décembre 1917 à Saint-Éphrem-de-Tring en Beauce; le 2 mai 1938, elle y marie Charles-Eugène Dubreuil (1915-1991) à Delphis.

 
 
 


Fils d’Auguste Lessard et de Marie-Laure Fortin, Hugues-Germain Lessard 
naît à Beauceville le 20 mai 1930 et décède le 12 mars 2007 à Sainte-Monique au Lac Saint-Jean. 
Dans la section culturelle de Planète-Québec,  Louise Turgeon  écrit :
«Il fut chef cuisinier pendant de nombreuses années.
Passionné de lecture et de l'histoire de ses ancêtres,
il s'adonne à l'écriture depuis qu'il est à la retraite.»
D’ailleurs, en 2002, sous le pseudonyme d’Hugues Germain,
il publie aux Éditions de la Plume d’Oie son unique volume intitulé Alias Euphorbe Maher.

 
    
Luc Mercier         

Jean Mercier

N’oublions pas l’abbé Jean Mercier (1920-1997), un auteur respecté en toponymie et histoire.  Son frère, le juge Luc Mercier (1921-2006) est l’auteur en 1980 du Petit Dictionnaire de l'aide juridique, dont il est un pionnier au Québec. Ce dernier est connu aussi pour ses nombreux ouvrages consacrés à l'histoire régionale.

Native de Beauceville, Diane Pouliot (Rosaire Pouliot et Berthe Veilleux) publie en 2005
un premier roman intitulé Persona.
De plus, en 2008, dans la catégorie Nouvelle,
elle se distingue parmi les finalistes des Prix littéraires de Radio-Canada.

Carol Poulin

Fils du barbier Albert Poulin et de Monique Lessard, Carol Poulin naît à Beauceville en 1947. Il demeure alors au secteur ouest de Beauceville, au coin du pont, en haut du magasin de chaussures Gilbert. La rivière Chaudière y coule.

Diplômé de l’École des Beaux-Arts de Québec en 1971, Carol Poulin devient un artiste peintre et un restaurateur d’oeuvres d’art reconnu. En 1990, Carol Poulin reçoit le Prix Albert-Rousseau.

Beaucevillois d’origine, Carol Poulin confie :

« Depuis mes tous débuts, l'eau a occupé une place importante dans mes tableaux. Le reflet et les glaces ont occupé toute ma création dans les années ‘80 où j'ai fait des recherches dans les archives photographiques du Musée Marius Barbeau. Les pieds nus dans l'eau de la rivière ont laissé des empreintes profondes. La Chaudière est presque mythique pour moi. J'y retourne de temps en temps pour retrouver ces instants bénis de l'enfance. Encore aujourd'hui l'eau et sa transparence sont encore présentes. »

Membre du RAAV (Regroupement des Artistes en Arts visuels du Québec) et du Front des Artistes Canadiens /Canadian Artists Représentation (CARFAC), Poulin diversifie son art dans le secteur restauration :

 « Parmi les restaurations québécoises du XVIIe au XXe siècle, citons ses projets majeurs dont la restauration in situ des oeuvres d'Ozias Leduc à l'église de Saint-Hilaire et celles d'Antoine Plamondon, dont le Saint-Charles Borromée à la cathédrale de Joliette et celui de Sainte-Luce-sur-Mer. Il a également restauré des tableaux du XXe siècle tels que Suzor Côté, Marc-Aurèle Fortin, Paul-Émile Borduas, Jean-Paul Riopelle et Claude Tousignant. Il a aussi réalisé plusieurs vitraux ainsi que la restauration du grand vitrail de la façade du pavillon Vachon de l'Université Laval en 1982. »


En 1997, dans la chapelle Sainte-Anne de Sainte-Marie de Beauce. Carol Poulin restaure le tableau du peintre Antoine Plamondon (1804-1895).

 

http://www.lapresse.ca/le-soleil/maison/patrimoine/201102/11/01-4369506-carol-poulin-lhomme-qui-fait-renaitre-les-tableaux.php

 

Au fil des ans, Carol Poulin est l’auteur de plusieurs couvertures de livres. De plus, ses conférences témoignent d’une expérience certaine au jeu des illusions, trame de sa carrière artistique.

 

À juste titre, Art en Beauce LA COLLECTION lui fait place :

http://collection-heritage.csbe.qc.ca/artiste/Cpoulin.htm#art

 

La famille d’Albert Poulin déménage au Cap-de-La-Madeleine en 1957. Aujourd’hui, Carol Poulin habite Saint-Augustin-De-Desmaures. Une visite de son site internet s’impose :  http://carolpoulin.ca/

 

http://culture.ville.st-augustin.qc.ca/repertoire-culturel/acteurs-culturels/arts-visuels/carol-poulin/

André Garant

 


Les glaces s'en vont   1985



 
Tribale   2016



Le parcours d'Hugues Poulin à Ferréol est teinté par la passion de l'information internationale. Né à Beauceville, il obtient un baccalauréat en communications de l'Université Laval en 1973, puis un certificat du Centre de formation en journalisme à Paris, en 1974. Entré à Radio-Canada en 1974, il est d'abord recherchiste, rédacteur et reporter pour la télé et la radio à Montréal. http://sites.google.com/site/wwwpatrimoinebeaucevilleca/coup-de-chapeau  

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Saluons les belles voix de :


 Jeanne Poulin (1925-),

Manon Poulin (1967-)


Michel Poulin (1947-2002)

Nathalie Poulin

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 Depuis 1981, avec précision et chaleur, Lise Poulin-Veilleux (1938-), peint sur huile, acrylique et aquarelle.

CURRICULUM VITAE

  • Née à Beauceville le 17 août 1938.
  • Artiste professionnelle oeuvrant dans les arts visuels depuis 1986.
  • Autodidacte dès son jeune âge dans tout ce qui touche les arts, la musique, la décoration, le chant.
  • Commence à peindre activement après avoir suivi un formation en dessin. Au fil des ans, perfectionne son art par de la recherche personnelle, suit quelques courts intensifs, (sur les couleurs avec le peintre Hans-Peter Beer) et quelques ateliers avec professeurs qualifiés.
  • Elle travaille l'huile, l'acrylique et l'aquarelle, elle s'adonne principalement à l'acrylique.
  • Peintre polyvalente
  • Inspirée de tout ce qui l'entoure du réel à l'imaginaire. Paysages de toutes sortes, surtout de la Beauce ou encore issus des ses voyages. Personnages fictifs.
  • Créer fait partie de sa vie, une passion.
Quelques tableaux





Banque Nationale Beauceville 
 




Monument 22 e régiment de la Chaudière


Confidences


Cabane à sucre 

Réalisations

1986 à 2009 

Plusieurs expositions collectives et solo partout à travers la

Beauce.

1988

            Beauce Art 88 Chartes, France

1989

            Musée Marius-Barbeau . Sélectionnée pour exposition avec Néo-      

           Québécois

1990

ü  Oeuvre primée pour la page frontispice de l'annuaire   

ü  téléphonique

ü  Collection Beauce Canada

ü  Festival Beauceron de l'érable

ü  Expo international d'art miniature

ü  Livre: La Beauce en peinture

ü  Vente aux enchères Canard Illimited

ü  Les restaurants Ashton, concours débâcle (oeuvre primée)

ü  La belle tournée en Beauce

ü  Hôtel Le Georgeville

ü  Galerie du Bon-Pasteur Marie-Fitzbach

ü  Salle du Petit Séminaire Marie-Fitzbach

ü  Caisse Desjardins Saint-Georges

ü  Club de golf Beauceville

ü  Galerie Vie Vart Saint-Georges

ü  Galerie Yves La Houde

ü  Page couverture " Relation de l'Être, Lucien Guay

ü  Page couverture " Les secrets de ma vallée, Paule Veilleux

ü  Livre de poèmes d'Angéline Vallée

2004

        Fresques

2007

        Artiste en évidence, Centre d'art Marie-Fitzbach

        Oeuvre choisie et coulée dans du plexiglass, (oeuvre primée)    

        Compagnie BCH Unique, 100 exemplaires.

        Le restaurant Le Manoir Pozer pour fin de publicité, (oeuvre   

        primée)


                                                               
       Paule Veilleux

Paule Veilleux est née en 1963 à Beauceville. Elle est la fille de Hervé Veilleux et de Lise Poulin, artiste-peintre. Résidente de Québec, Paule Veilleux est une véritable entrepreneure dans l’âme depuis près de 30 ans : styliste en coiffure, auteure, conférencière et artiste sculpteure.

En 2007, elle publie chez l’éditeur Plume d’Oie, catégorie croissance personnelle : Les secrets cachés de ma vallée. D’autre part, Paule Veilleux explore la sculpture dans  le bois tel le cèdre, le sapin, le  peuplier et le  tilleul.

Passionnée, Paule Veilleux confie :

« Je crée selon mes inspirations du moment, attentive au langage et aux formes naturelles de l’arbre qui se transforme selon ce qu’il veut être dans une seconde vie. Je veux partager cette passion de l’arbre dans une autre vision, un regard qui vient de mon âme et qui croise celui de l’arbre le temps d’une passion.

 Mon style s'apparente à l'art inuit, amérindien et visionnaire, répertoriés dans les Arts premiers caractérisant les productions, activités et courants artistiques. L’art visionnaire est un art essentiellement graphique ou sculptural qui veut transcender le monde physique et provoquer une vision élargie de la conscience, basée sur des expériences personnelles. Je réunis ces trois aspects dans mes sculptures en bois, monumentales ou semi-monumentales.»

Andrée Roy et André  Garant

Source :

Conseil de la sculpture du Québec  http://www.conseilsculpture.com/articles/fr/portfolio-170

 


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Compositeur de musique, écrivain, organiste, professeur, le réputé ethnomusicologue Marc Gagné est né en 1939 à Saint-Joseph-de-Beauce. Née à Beauceville, son épouse, Monique Poulin (Henri-Louis Poulin et Agathe Roy) a collaboré, entre autres, dans son volume, publié en 1985 : Chantons la chanson. Monique Poulin a mis la main à la conception, la rédaction et à la translittération.

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Homme de référence sur l'histoire beauceronne, Roland Poulin(1946- ) à Adélard impressionne par sa mémoire et sa volonté de faire revivre le passé. Par ses souvenirs, ses connaissances et ses recherches, il parvient à faire rayonner le passé des gens pour enrichir l'avenir des générations futures.  Bénévole engagé et dévoué, il sait transmettre sa passion à la population en s’impliquant dans diverses expositions à caractères historiques.  Le 5 juin 2013, Roland Poulin a reçu le prix de la catégorie: "Porteurs de tradition" lors de la remise des prix du patrimoine.                               

Source: CLD et MRC Robert-Cliche.




Travailleur dans l’ombre, depuis plusieurs années, le méticuleux Jean-Marie Quirion (1941-)collige de nombreux petits et grands faits de l’histoire de Beauceville.
 
Andrée Roy

Saluons le travail bien fait de l’artisane relieuse et dévouée agente de promotion culturelle beaucevilloise Andrée Roy (1946-) : http://sites.google.com/site/wwwpatrimoinebeaucevilleca/coup-de-chapeau

La fibre artistique de la famille beaucevilloise de

Lucien Roy (1911-1974) et d’Anita Poulin 

Claudette

En 1972, Claudette Roy (1939-) fonde le Théâtre de l'Estèque. Dès le début, elle s'associe à Aurore Fortin-Jacob (1929-1987), artiste oeuvrant en écriture de pièces de théâtre et en chorégraphie. De plus, en 1974, on fait le tour des écoles pour instruire et divertir les plus jeunes.  Cette association dure jusqu'au décès d'Aurore.

Un peu plus tard, l’Estèque se mute en théâtre d’été dit Le théâtre au bois des amoureux. À raison de quatre spectacles par semaine, ce théâtre produit deux ou trois comédies par saison.

 

Maurice

Maurice Roy (1943-1996) termine son cours classique à Saint-Georges de Beauce, fréquente l'Université de Montréal en Sciences politiques. Il fait même une saucette en journalisme à Paris.

En 1975, Maurice se retrouve à Montréal, journaliste à la pige, une condition dont il ne parviendra finalement jamais à sortir. Ce statut offre  l'avantage d'une certaine liberté: de 1974 à 1981, il voyage entre trois à six mois par année, au Canada, en Amérique Centrale et du Sud, en Europe et en Extrême-Orient: Thaïlande, Indonésie, Malaisie, Népal, Inde, Sri Lanka.

En vint-cinq ans, Maurice écrit dans à peu près tous les magazines québécois d'intérêt général, ainsi que dans plusieurs publications spécialisées et " trade magazines". En 1992, Maurice remporte le grand prix de l'Association québécoise des magasines (AQUEM), section développement personnel. Maurice possède alors le don de raconter. On lui doit les volumes suivants: La prospérité (1984), Les CLSC (1987) ainsi que "Mes paradis terrestres (1993).

Danielle

Danielle Roy (1949-) poursuit des études en Communication publique à l'Université Laval. De 1972 à 1975, elle travaille d'abord comme journaliste à l'hebdomadaire l'Éclaireur-Progrès. Ensuite, de 1976 à 1980,  elle touche à la politique, à titre d’adjointe de circonscription du député Adrien Ouellette.

Vient ensuite la période OSBL. De 1982 à 1986, telle une véritable tornade culturelle, Danielle est directrice générale de la télévision communautaire de Beauceville. En 1987, comme coordonnatrice générale, elle réalise la levée de Fonds régionale pour la Maison Catherine de Longpré. De 1988 à 1992, Danielle est directrice générale de la Fondation de l'Hôtel-Dieu de Lévis et de  1993 à 1997, elle occupe les mêmes fonctions à la Fondation du Centre Hospitalier Beauce-Etchemin. De 1998 à 2012, à titre de Vice-Présidente Marketing et Développement, elle dirige avec son conjoint Louis Roy, les destinées de leur entreprise, Pronaubec, fabricant de pontons.

 


Marie-Joseé Roy

Marie-Josée Roy, artiste visuelle, crée sur verre des compositions de grande envergure, intégrées et adaptées aux lieux qu’elles habitent. À travers elles, l’artiste interpelle le spectateur, l’invite à un voyage qui durera le temps d’un passage ou d’un arrêt sur image. Actuellement impliquée en arts publics, Marie-Josée Roy a d’abord évolué dans le domaine du design industriel. Sa signature se reconnaît aisément aux lignes fluides et aux textures brutes des masses noires ou translucides de ses compositions aux traits délicats et dynamiques.

Sortir l’art dans la rue : c’est l’objectif que s’est donné l’artiste visuelle lorsqu’elle a fondé, en 2010, IMAGE IN situ. Son inspiration? Le verre et l’éventail des possibilités qu’il offre. Jeux de lumières. Jeux de couleurs. Jeux de transparence. Les vitrines, ainsi occupées, sont devenues son environnement créatif de prédilection.

Marie-Josée Roy est une designer et une entrepreneure dans l'âme! Son médium : peintures sur verre… En 2011, dans le cadre de l'événement Noël au Québec, cette passionnée est invitée par la Délégation du Québec en Allemagne aux Galeries Lafayette à Berlin. Plus récemment, elle présentait "Mouvances et Prémices", une oeuvre concoctée à la Place de la cité internationale de Montréal, lors de l’événement l'Art souterrain dans le cadre de Nuit blanche à Montréal en lumière. 

Marie-Josée demeure fière de Secrets d’Alcôve et Rhizome, terminés dans leur intégralité. Deux magnifiques créations, de grandes envergures, appréciées autant par les propriétaires de l’Hôtel Le Germain Montréal que de la CDP Capital, Ivanhoé Cambridge et plus que tout, par leurs publics respectifs.



À l'École Normale de Beauceville Marcel Roy (1948-)
œuvre dans ce monde de la scène depuis le début de la décennie 1970.

Pierre-Olivier Roy

(Né à Beauceville en 1980, fils de Marcel Roy et Cécile Gagnon),  Pierre-Olivier Roy est un multi-instrumentiste, compositeur, arrangeur québécois. Sur scène, il a accumulé au cours des années une multitude d’expériences en tant que guitariste électrique et manouche. Il a exploré autant l’improvisation libre que le répertoire rock et les standards jazz. En ce moment, son intérêt pour les différents folklores européens l’on amené a se produire principalement en tant qu’accordéoniste au sein de LaTourelle Orkestra.

Comme compositeur de musique nouvelle, il a travaillé avec de nombreux ensembles contemporains au Québec et à l’étranger, notamment Arraymusic (Toronto), l’Orchestre de la francophonie canadienne (Ottawa), l’Orchestre National de Lorraine (Metz), le Quatuor Bozzini (Montréal), Nouvel Ensemble Moderne (Montréal) et le Consort contemporain de Québec (Québec).

Comme arrangeur, il a travaillé, entre autres, sur la production Les Misérables du Capitole de Québec en 2008. Depuis, il écrit régulièrement des musiques pour la scène (l’opéra-cabaret Bungalopolis, en tournée à l’hiver 2011), les courts-métrages ainsi que pour la radio et la télévision.

http://www.youtube.com/watch?v=Wg37l_XZ41M&feature=share

 
Prix, bourses, résidences, sélections et formation:
 
•Boursier, Conseil des arts et des lettres du Québec 2011
•Arraymusic, Young Composers Workshop, Toronto 2011
•Stage en composition de musique nouvelle (Acanthes), Metz 2010
•Maître en musique (M. Mus.) – composition, Université Laval 2010
•3e prix Serge-Garant, Fondation SOCAN 2009
•Programme des compositeurs du Centre National des Arts, Ottawa 2009
•Consort Contemporain de Québec, Québec 2006 à 2009
•Formation en musique et culture juive (KlezKanada), Lanthier 2008
•Boursier, Conseil des arts du Canada 2007   
•Les rencontres de musique nouvelle du Domaine Forget, Saint-Irénée 2007
•Stage d’informatique musicale (IRCAM), Metz 2007
 


Michel Roy

Natif de Beauceville, Michel Roy, fils d’Henri et de Lucienne Langlois, est musicien de métier, communicateur de profession, auteur-compositeur engagé. Il s'est surtout fait connaître comme journaliste à L'Éclaireur-Progrès à Saint-Georges, dont il fut directeur de l'information de 1994 à 2007.

Quant à la musique populaire de la décennie 1960, les Bisons Blancs, les Turbos, les Méninges et Les Saphirs en sont les principales vedettes. Michel Roy, au plan musical, a d'abord joué de la batterie dans des groupes, entre 1972 et 1978. Après une longue interruption consacrée à sa carrière de journaliste, il remonte sur scène en 1996, guitare et voix au sein du duo de chansonniers Korus. Formation en écriture et en interprétation, avec Johanne-Alice Côté d'une part, Hélène Ouellet, Louis Saint-André et Lise Boyer d'autre part. En 2001, il est finaliste à Pleins feux sur les gens d'ici au Capitole de Québec. Dans la même foulée, il met sur pied avec Marc Cloutier et d'autres la revue musicale Amène-toi chez nous, dont le point culminant sera le spectacle en plein-air des Fêtes de Saint-Georges de juillet 2002, devant 5 000 personnes. Après cinq ans loin de la scène, Michel Roy y revient en 2008, sous l'impulsion d'Hélène Ouellet, comme artiste invité du Gala Cœur au show de la Ressourcerie Beauce-Sartigan.

Patrick Roy
En février 1973, un drame psychologique est publié par un Beaucevillois sous forme de roman-photos de 128 pages. Né en 1943, l’enseignant Patrick Roy lance Des enragés veulent vivre.Plusde 250 personnes de 25 paroisses avoisinant Beauceville ont collaboré. La collection Je crois au Christ verra paraître aussi Pleins regards sur le Christ. Dès septembre 1963, Patrick Roy a déjà à son actif Recherches désespérées.

Hugues Voyer, peintre

Le peintre  Hugues Nolet Voyer (1948 Saint-Romuald-) est membre artisan professionnel en règle du conseil des métiers d’art du Québec. D’ascendance iroquoise, il est paysagiste, portraitiste et restaurateur de peintures. Aussi, petit-fils du  compositeur d’opéra, J.Ulric Voyer (1892-1935). Il peint professionnellement en atelier. En 1987, il reçoit le grand prix de peinture canadien. En 1992, Nolet Voyer siège sur le conseil d’administration de Artistes et Artisans de Beauce.En 1991, il restaure des statues de l’église de Beauceville. En 1995, église Saint-Malo de Québec, il retouche aussi des tableaux, bas reliefs et maquettes. Entre autres, en 1995 il est membre du Cercle des peintres du Québec. 

Vingt-neuf tableaux du peintre Hugues Voyer retraçant la vie de l’industriel  beauceron Édouard Lacroix (1889-1963), décédé il y a 50 ans : son enfance, sa famille, sa carrière professionnelle et politique. Du 30 mai au 25 août 2013, Une exposition  se tient au Centre culturel Marie-Fitzbach de Saint-Georges-de-Beauce.


André Garant
Sources :

http://devoyer.tripod.com/Voyer1.html
http://danakiartamerindien.com/autres-oeuvres-de-lartiste-hugues-nolet-voyer/
http://ulricvoyercompositeurdoperacanadien.qc.ca/component/content/article/41-en-premiere/81-biographie-de-j-ulric-voyer.html

Thérèse Veilleux

Née le 12 octobre 1932 à Sainte-Justine de Dorchester, Thérèse Veilleux est la fille d’Ernest Veilleux à Octave et de Maria Chabot à Joseph. Poète dans l’âme, Thérèse Veilleux écrit par pur plaisir. Sa période la plus productive s’échelonne de 1970 à 1983.

Enseignante de formation, elle travaille d’abord à la Polyvalente de Saint-Anselme. Au sein de la Centrale de l’enseignement du Québec, elle milite aussi dans le Comité de la Condition féminine. Résidente de Québec, elle revient à Beauceville pendant quatre ans. Elle enseigne alors à la Polyvalente Bélanger de Saint-Martin, avant de retourner à Québec.  Enfin, en 1999, elle revient à Beauceville, où une de ses cinq filles demeure. 

De septembre 1976 au 22 septembre 1977, Mme Veilleux est présidente de la Société des poètes canadiens-français, fondée à Québec en 1923. Alfred Desrochers en est le cofondateur. Au fil des ans, elle participe à quelques concours de poésie. Elle reçoit les honneurs suivants :

-      1973 : Chevalier de l’Ordre International de la Renaissance des Arts et des Lettres de France

-      1974 : Diplôme de Médaille d’argent au 6e Grand Concours International de l’Académie Internationale de Lutèce, à Paris, pour son poème inédit Jour d’Amour.

-     

Les années passent et passent… En 1983, Thérèse Veilleux publie quelques poèmes aux Éditions à mains nues.  Passionnée de littérature et de poésie, elle rêve du jour d’une publication plus complète de ses écrits poétiques. Par l’entremise d’une ancienne connaissance, Serge-André Guay, éditeur sur internet pour la Fondation littéraire Fleur de Lys, Lévis : www.manuscritdepot.com

En 2007, à 75 ans, elle livre le fruit de sa passion, son errance poétique, au cœur de sa vie de toujours. Son recueil de poésie Je mettrai le feu à ton âme paraît enfin. Sur la pochette du livre de 312 pages, contenant plus de cent poèmes, on y lit : « L’appel constant qu’elle adresse aux forces vives les mobilise pour débusquer la noirceur et déboucher sur un horizon de Lumière.» Dans le poème Départ, elle crie:

 

Lève-toi mon âme

la nuit descend plus bas ce soir

lève-toi mon âme

le glas tinte un départ

et les chants tristes errent

  dans les sombres coulées

                                    de mes vallées

***

D’autre part,  Thérèse Veilleux est la cousine du très connu Armand alias Hermann Veilleux (1902-1995), fondateur de l’Hôtel et du Cinéma Hermandi, incendié en 1966 à Saint-Georges-de-Beauce. Elle est aussi la cousine de Héléna Veilleux (1911-1956) (à Albert Veilleux et Clara Doyon à Jean) dite Nanettte Bordeaux, actrice à Hollywood. Héléna  est la sœur du mannequin et accordéoniste (sur des croisières), Anne-Marie Veilleux (1905-1983).

André Garant

Sources :

Ancestry.ca

BMS2000

Éclaireur-Progrès, Jacques Légaré, 23 novembre 2007

Journal de Beauce-Nord, page 31, 2 novembre 2007

http://manuscritdepot.com/internet-litteraire/actualite.55.htm




***

Clin d’œil artistique 


La mère du comédien Bernard Fortin à Louis (1957-) est Françoise Fortin (1922-1988), fille du cofondateur de  L'Éclaireur, J.Édouard Fortin (1884-1949) et de Blanche Carrier (1885-1949).
 

La comédienne Suzanne Lévesque (1942-), soeur de Francine Chalout, est la fille de Georgette Dion (1917-1965),  seconde épouse du Dr Charles-Édouard Cliche (1912-1965) de Beauceville.
 

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Jacques Michel
Le compositeur-interprète Jacques Michel alias Jacques Rodrigue est né le 27 juin 1941, à Sainte-Agnès-de-Bellecombe, Témiscamingue.Ses parents, Omer Rodrigue et Cécile Cliche, se sont mariés en 1939 à cet endroit. Ils auront cinq enfants : Jacques, Lucien, Francine, Jocelyne et Manon Rodrigue.

En 1953, la famille Rodrigue déménage à North Hatley. Omer Rodrigue (1916-2006) est né à Beauceville et Cécile Cliche (1920-2003) à Saint-Adolphe-de-Dudswell, en Estrie. Omer Rodrigue aura été colon fermier, menuisier et contracteur forestier.  Les grands-parents du chanteur, Louis-Philippe Rodrigue à David et Corine Poulin à Joseph, se  sont épousés en 1910 à Beauceville.

 

La comédienne Jacinthe René (1973-) est la fille de la Beaucevilloise Lise Quirion, fille de Pierre Quirion (1905-1958) et de Georgette Duval (1906-1966).

Michèle Richard 

Michèle Richard est née le 17 avril 1946 à Sherbrooke. Elle est la fille d’Adalbert Ti-Blanc Richard (1920-1981) et de Germaine Bouchard. Ti-Blanc est le fils de Louis Richard et de Joséphine Veilleux, qui se sont épousés en 1905 à Saint-Georges-de-Beauce. Les parents de Joséphine, André Veilleux et Césarie Boucher, se sont mariés à Saint-François-de-Beauce en 1871.

En 1903, à Saint-François-de-Beauce, Albert Veilleux à Octave (de Saint-Georges-de-Beauce) épouse Clara Doyon (Jean Doyon et Lucie Mathieu à David). Albert (1882-1969) et Clara (1881-1960) auront deux filles qui feront carrière aux États-Unis : Anne-Marie Veilleux dite Annie (mannequin, accordéoniste à New York et sur les paquebots de croisières) et Héléna Veilleux (1911-1956), actrice à Hollywood. Héléna sera connue comme Francine ou Nanette Bordeaux.

 

André Garant

Sources :

Dossiers personnels

Édition Beauce

Radio-Canada

Wikipédia

Biographies Canadiennes-Françaises 1963

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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